Petite PréZentation juste comme ça

BONJOUR petits et grands, lecteurs de tous âges, de toutes sortes, bonjour tout le monde!

Qui suis-je? Et bien... Question pertinente cela coule de source. Alors... Par où commencer?... Mon prénom peut-être [sûrement!]. Il est Noémi [Et sans "e" je vous prie!], le nom d'une rivière portugaise.
Plus précisément, je suis une jeune collégienne [encore naïve et innocente..] qui aspire à devenir professeur. De quoi? Encore une interrogation bien compliquée... Je ne sais pas à vrai dire. De français sûrement, si ce n'est de SVT ou de Sc. physique. Mais prenons en compte ma partie littéraire car c'est elle qui compte ici. Effectivement, je suis passionée par les livres. J'adore les lire mais adorerai les écrire. J'aime laisser ma plume courir sur le papier et rédiger des textes. Inutile, certe, mais c'est tellement agréable!
Voilà, j'en arrive à ce blog. Il servira de support en quelque sorte, c'est là que je mettrai mes textes. Ils n'y figureront pas tous mais un grand nombre s'y trouvera. Je serai évidemment ravi de recevoir une correction si cela vous chante. Surtout pour mon orthographe qui est bien loin d'être irréprochable.
Une dernière chose. L'adresse, "FOURCHETTE-PiiX", elle n'est pas du à une ignorance complète de ma part. Non, je sais bien que pix c'est photo mais bon, l'écriture n'était pas vraiment la première fonction de ce blog. Pour ce qu'il en ait de fourchette et bien... Ne chercher pas, ceux qui comprendront celà sont assez rares, ils se comptent sur les doigts d'une main.
Petite PréZentation juste comme ça

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 12:40

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 11:24

Un peu de Poésiie

Un peu de Poésiie
Rêve d'enfant

On a tous une âme d'enfant,
Un lueur de naïveté,
Un rêve vivant,
Celui d'un être aimé,
Toute fille est une princesse,
Tout garçon un chevalier,
Car c'est ça dans la jeunesse,
Que tout le monde à souhaité.




L'amour

L'amour vient, l'amour va,
L'amour ne se choisit pas.

Il est venu un jour,
Cette amour
Lorsque mes yeux ont vu,
Cette image attendu.

C'était toi se visage,
Sur ce beau paysage,
Car c'est toi mon amour,
Que j'aimerais toujours.



Cette douce caresse,
Qu'est l'affreuse tristesse,
Est si mélancolique,
Sentiment métallique,
Ca vous ronge de l'interieur,
Ca vous prend tout votre coeur.


Tout se dont je me souvienne,
C'est ma main dans la tienne,
Je me souviens du bonheur,
De tes doigts sur mon coeur,
Tout se dont je puis me souvenir,
C'est nos coeur adoucir,

Ce si tendre moment,
Qu'est nos lèvres se touchant.


La lettre, la chute

Un jour je t'ai écrit,
Sur du papier jaûnie,
Qui aujourd'hui pourrie,
Au fond d'une écurie,
Ma lettre est la suivante,
Je la trouvait touchante,
Je t'ai écrit je t'aime,
Je ne suis plus la même,
Depuis que tu es là,
Depuis que je te vois,
Sans toi mon amour,
Sans toi mon coeur est lourd,
Quand tu es à mes côté,
Je le sens tout légé,
J'ai même un jour pensé,
Que je pourrais voler,
Mais malheur j'ai échoué,
Tu ne m'a pas aimé,
Je n'ai pas pu voler,
Et me voila tombée.



Aimer à contre coeur,
À l'inverse du bonheur,
Aimer contre son gré,
Malgré sa volonté,
Aimer malgré soit,
Sans que personne le voit,
Dans cette amour mauvais,
Qui restera secret,
Vit la difficulté,
Crit la fragilité,
Un sourire morose,
Pleure sur quelques roses,
Qui aujourd'hui se meurent,
Comme dans quelques heures,
Ce coeur dérèglé,
Qui bat déséspéré,
Qu'un jour il puisse aimer,
Une personne sencé,
Un amour différent,
Un amour éclairant,
Quelques vers quelques rimes,
Au moins un peu heureux...




Les jours passent,
Les semaines défilent,
Les mois se suivent,
Les années s'écoulent,
Les siècles se perdent,
Seule une chose reste,
C'est l'amour que j'ai pour toi



Pourquoi tant de tristesse,
Pour un jour d'enivresse?
Pourquoi tant de malheur,
Ca juste pour un coeur?
Pourquoi je l'aime tant,
Si lui m'a bien dit non?
Pourquoi dont une fin,
Alors que le début vient?



Enfin j'avais trouvé,
Cette personne rêvé,
Je t'ai tant aimé,
Un amour déchiré,
Je t'aime tant,
L'amour se perds dans le temps,
Tant je t'aimerais,
Seul je pleurerais.




La tristesse est là,
Je ne le nirait pas,
La rage ma effleuré,
Je ne peut le nier,
L'amour ma noyé,
C'est une réalité.



Ce morceau de chair,
Que l'on appel coeur,
Est à présent désert,
Fuit de tout bonheur,
Oui c'est ce sentiment,
Que certains nomment amour,
Qui venu comme le vent,
S'installe pour toujours.



Une flèche si douce,
S'est logée dans ton coeur,
Mais qui est cette douce,
Qui en est l'auteur,
Dit moi quel soleil,
Illumine ta vie,
Quel est donc cette étoile,
Qui brille dans ta nuit.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 15:43

Modifié le mercredi 11 mars 2009 06:46

Promenade hivernale, un esprit qui gambade

Le soleil était haut dans le ciel, il aprochait de son zénith. Bien que lumineux il dégageait bien peu de chaleur et une brume épaisse voilait la vue de chacun. Noémi n'y prettait guère attention, le froid ne se lisait pas sur son visage à l'inverse des autres passants et son sempiternel sourire flottait sur ses lèvres. Elle marchait d'un pas sûr à travers le brouillard, le regard fixé dans le lointain, ne voyant pas grand chose mise à part ses songes. Les ombres de personnes quelconques passaient sans qu'elle n'y accorde un coup d'oeil. La demoiselle marchait dans une direction qu'elle semblait connaître, comme si elle était décidée à s'y rendre depuis fort longtemps. Elle allait en réalité la où la portait ses pas, au hasard du vent ou de ses pensées... Elle n'en avait que faire à vrai dire.
La marche de la jeune fille dura. Elle ne sentait plus vraiment passer le temps, profitant d'un air frais qu'elle appréciait. Lorsqu'elle s'arrêta enfin, elle avait traversé une grande partie de la ville et le soleil déclinait à l'horizon. La sorcière leva les yeux au ciel et observa un instant cette étendu de bleu, parsemée de nuages gris. Il la fascinait... Elle élargit son sourire puis reprit sa marche, le regard toujours dans le vague.
Peu à peu, les rues se vidaient, les passants rentraient, préfèrant la quiétude de leurs demeures au froid extérieur. Et bientôt, les allées furent désertes. À l'exeption de quelques rares promeneurs qui profitaient du calme nocturne de Londres.
Le soir, juste après le couché de l'astre, c'est là que Noémi préférait la ville. Lorsque les bruits s'étaient tus pour laisser place à un silence pur, troublé par quelques murmures portés par le vent, comme des rumeurs que lui soufflait la brise. La miss ferma les yeux et se délecta de cet instant... Qu'il était agréable.
La jeune étudiante souleva ses paupières, la semi-obscurité lui plaisait et elle plissa les yeux afin de l'accentuer quelque peu. Elle avança d'un pas vif, ne faisant nullement attention à ce qui pourrait croiser son chemin.
Et se qui devait arriver arriva: Elle percuta violament une jeune femme. Pensant tout d'abord poursuivre son chemin sans siffler mot à la personne qui se trouvait à terre, de sa faute cela va de soit. Mais Noémi se sentait d'humeur généreuse et tendit une main à la jeune femme. Elle en profita pour l'observer: Elle était assez jeune mais la chose qui sautait aux yeux, c'était son ventre, volumineux et arrondi, il ne fesait pas l'ombre d'un doute, elle attendait un enfant.
Promenade hivernale, un esprit qui gambade
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:25

Modifié le mercredi 11 mars 2009 06:49

Arc-en-Ciel

Pour ma soeur, un être d'exeption.

Mme de Tourelle
Vivait dans un palais,
Mais l'hiver venu
Elle le désertait,
Quand les feuilles furent mortes,
On frappa à la porte,
Et quatre beaux jeunes hommes,
N'y trouvèrent personne.
Ils suivirent le vent,
Pour trouver des présents.
Avec de beaux vêtements,
Ils revinrent au printemps,
Ils avaient sur le coeur,
De somptueuses couleurs,
L'aîné au château gris,
Donne joie sans souci,
Le second offrit les rires,
Qui bientôt retentirent,
Le troisième fit de même,
Pour Mme de Tourelle,
Le cadet maladroit,
Ne visa pas le toit,
Et les couleurs au ciel,
Firent un bel arc-en-ciel.
Arc-en-Ciel

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 05:15

Modifié le mercredi 11 mars 2009 06:51

Le péril

Rédaction [Avec la correction de mon professeur de français. Il risque cependant de contenir quelques erreurs duent à mon inadvertance.]

Lou était là, assise à son bureau. La pièce était petite mais le manque de meubles lui donnait une impression de grandeur, la lumière était faible.
La jeune fille fixait sa feuille, ne sachant quoi écrire. Ses prunelles brillaient d'une lueur d'angoisse, une larme partit du coin de son oeil émeraude, suivit la courbe de sa joue. Mais personne ne vit son visage d'ange déformé par la peur car personne n'était là. Elle était seule, si seule...
La fillette n'avait que quinze ans et déjà elle connaissait la crainte de ne pas revoir la lumière, de ne pas revoir les merveilles de la vie.
Elle était frêle et semblait si fragile que l'on osait à peine la toucher. De longues mèches blondes ondulaient le long de son dos et ses yeux couleur d'émeraude trahissaient ses sentiments.
Lou se ressaisit. Elle s'empara de son stylo et écrivit:

Lundi 29 septembre, Paris


Cher ami,

Me voilà qui t'écris de Paris. Je fuis mon ami, je fuis. Il est si dur de parler d'une chose qui me terrifie et que je garde en moi depuis si longtemps.
Depuis ma plus tendre enfance des hommes me cherchent, ils veulent ma mort! Tu dois te poser un grand nombre de questions auxquelles, je te l'avoue je n'ai aucune réponse. Avant, nous étions à l'abri ma mère et moi mais ces hommes nous ont trouvées et l'on tuée.
Me voilà donc qui fuis, la peur au ventre. Il faut que je parte mais, seule, je n'en ai pas la force. C'est pourquoi je te demande de venir avec moi. Je prends dans deux semaines un avion pour le Portugal, si tu veux venir, rejoins-moi à l'aéroport à quinze heures.

Mes plus sincères sentiments,
Lou



Lou balayait une fois de plus l'aéroport du regard et une fois de plus elle ne le vit pas. Elle avait si peur qu'il ne vienne pas...
Mais bientôt elle l'aperçut. Ses cheveux bruns n'étaient pas coiffés et il se trouvait vêtu de méchants habits, voilà pour lui une accoutumance. Ses yeux marron semblaient classique mais une lueur rebelle faisait leur originalité. Il avait le teint mat comme s'il était continuellement en vacances. Ses mains passaient régulièrement dans ses cheveux comme pour les remettre en place. Le garçon n'était pas bien grand, il semblait même faible mais se cachait un dur sous cette carapace d'enfant.
Lorsque son regard croisa celui de Lou, il s'illumina, un étincelle de joie le traversa. Ses joues d'ordinaire halées rougirent.
Les deux enfants s'enlacèrent emplis d'une grande gaieté. Des larmes de joie coulèrent sur les joues de la fillette et elle prononça son nom:
"Enzo..."
ils étaient en retard et gagnèrent donc l'avion avec une grande célérité puis purent enfin s'y reposer.
Le voyage parut bref, très vite ils arrivèrent au village de Lou: "Porto de Ovelha".
La jeune fille retrouva sa famille, l'échange fut chaleureux et les embrassades n'en finissaient plus. Enzo aussi eut son lot de bisous. Tous se souvenaient de l'ami d'enfance de Lou.
Lorsque ce merveilleux moment fut passé, la fillette emmena son ami dans les champs. Là, ils purent s'asseoir et se retrouver, ils discutèrent longuement de leurs histoires respectives. Un sentiment de bien-être les enveloppa, qu'il était bon de sentir une présence, une personne aimante.
Un mois passa, un mois de fêtes agrémentés de festins et d'éclats de rires fréquents.
Un jour où le soleil était vif et brûlant, alors qu'il était à son zénith, Lou sentit une présence inconnue, une aura sauvage et destructrice. Elle avertit Enzo et tous deux cherchèrent la provenance de cette impression... Ils la découvrirent à un carrefour désert: un homme à l'allure effrayante. Il était grand, imposant. Son impressionnante carrure en aurait fait frémir plus d'un. Ses yeux d'un noir profond reflétaient une haine indescriptible, une affreuse envie de tuer. Ses lèvres étaient tirées en un rictus hideux à faire peur. Il était vêtu de cuir.
Lou le connaissait, cet homme l'avait rendu orpheline. Enzo compris qui il était au regard de son amie. Le garçon courut sans réfléchir sur la cause de la douleur de celle qu'il aimait. C'était idiot. Son élan de courage lui fut fatal, il tomba un poignard fiché dans le coeur. La rage gagna Lou, elle mourut de la même façon...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 01 décembre 2008 09:48

Modifié le mercredi 11 mars 2009 06:55